NuMe dénonce le dégel des frais de scolarité
Toute augmentation des frais de scolarité entraîne nécessairement une hausse parallèle de l'endettement étudiant, surtout au détriment des étudiant-es provenant des milieux défavorisés et même de la classe moyenne. De plus, il est important de rappeler que le salaire moyen des étudiant-es a diminué par rapport à 1994, date du dernier gel des frais de scolarité. Il est donc à prévoir que le dégel des frais aura comme conséquence non seulement une augmentation des heures de travail des étudiant-es au détriment de leurs études, mais également une diminution globale des inscriptions aux études post-secondaires, particulièrement dans certains domaines également en difficultés financières comme les arts. Ainsi, le dégel nuit à l'accessibilité aux études tout en ne réglant pas le problème du sous-financement.